Personnes

Sophia souhaite que la technologie soit plus équitable

14 décembre 2020

Femme debout avec les mains sur les hanches devant le campus d’une école

Sophia Wajdie, une analyste en adoption de la technologie au sein de la Technologie Loblaw, a découvert sa passion au secondaire, tout à fait par accident. Sa famille a déménagé de Brampton à Woodbridge en milieu d’année, et plusieurs cours étaient complets. Elle a donc dû suivre un cours de génie informatique facultatif. Ce n’était pas son premier choix.

« J’étais la seule fille de cette classe, alors j’étais un peu intimidée et je ne savais pas comment j’allais m’y prendre », dit-elle. Mais avec l’encouragement de l’enseignant, elle a décidé de l’essayer, et elle s’est vite rendu compte qu’elle aimait non seulement ce qu’elle apprenait, mais aussi qu’elle était bonne.

Après une courte pause de la technologie, Sophia est passée à un programme de diplôme en programmation informatique au collège Durham. Elle a ensuite suivi un programme de transition à l’université Ontario Tech, où elle a éventuellement obtenu un baccalauréat en commerce.

« J’ai appris des tonnes de langages [de programmation] au collège Durham, et j’ai aussi aimé m’occuper du matériel informatique. Mais ce que j’ai réalisé après avoir suivi ce programme, c’est que je voulais être du côté de la gestion des TI », explique-t-elle. Elle ajoute que ses activités parascolaires à l’Ontario Tech, qui incluaient « Women in IT » (Les femmes dans les TI), « Women in Business » (Les femmes en affaires) et « She Leads » (Elle dirige), correspondent également à sa mission personnelle.

Après un an à l’université Ontario Tech, elle a obtenu un stage dans le domaine de l’engagement de l’entreprise au sein de la Technologie Loblaw, où Sophia a déterminé son domaine d’excellence.

« Dans ce rôle, j’agissais comme liaison entre l’entreprise et les équipes des TI et j’ai vraiment aimé cela », dit Sophia.

« Je suis en mesure de faire le lien entre mon expérience professionnelle et mon bagage en technologie, d’être capable de comprendre et de traduire les exigences ainsi que la vision globale des projets à partir d’un objectif unique centré sur l’utilisateur. »

Sophia a tellement apprécié son premier stage qu’elle a décidé d’en suivre un deuxième chez Loblaw l’année suivante, cette fois-ci au sein de l’équipe d’adoption de la technologie, dans laquelle elle travaille maintenant à temps plein.

À titre d’analyste en adoption de la technologie, elle travaille avec les intervenants des TI, de l’exploitation des magasins, de la gestion du changement et des communications internes. « En fait, ce rôle englobe tout mon bagage d’expérience », dit-elle.

Sophia est ravie d’avoir trouvé une carrière qui lui convient si bien, et elle insiste sur le fait qu’elle s’est toujours sentie appréciée et appuyée par tous ses collègues. Mais elle sait qu’il y a encore peu de femmes qui travaillent dans le domaine des STIM. « Cela m’attriste de ne pas voir assez de femmes dans ce domaine, parce que je sais que nous avons les compétences nécessaires pour être efficaces et réussir. »

C’est pourquoi elle croit que l’événement des Femmes dans le domaine des STIM est si important. Le vendredi 15 janvier prochain, les équipes techniques de Loblaw tiendront un sommet virtuel pour les femmes dans le domaine des STIM(Il s'ouvre dans un nouvel onglet). L’événement comprendra trois cadres de haut niveau qui parleront de leur parcours personnel, de leur travail chez Loblaw et de leur croissance au sein de l’entreprise.

Sophia assistera à l’événement en tant que membre, et elle a également contribué aux communications externes, notamment en contactant les étudiants actuels, les nouveaux diplômés et les stagiaires.

« J’ai remarqué, lorsque je parlais avec des étudiants de la première année, qu’il y a beaucoup plus de femmes dans ces programmes, alors quelque chose fonctionne », dit-elle. « Mais je veux vraiment maintenir ce rythme de changement. Pour ce faire, nous devons continuer à promouvoir les femmes, à les soutenir et à être disponibles pour elles. »